À l’heure où les réseaux sociaux occupent une place croissante dans la vie publique et professionnelle, il est essentiel pour les cadres de la Protection Judiciaire de la Jeunesse d’en maîtriser les usages.
Il s’agit ainsi de mesurer les enjeux de la communication professionnelle sur les réseaux sociaux, en particulier LinkedIn, tout en respectant les obligations déontologiques, le devoir de réserve, et le cadre réglementaire propre aux agents du service public.
Ainsi, pour les professionnels en situation d’encadrement, un des enjeu de cette communication est de valoriser son action ou celle de son service sans mettre en péril sa neutralité, se mettre en porte à faux vis-à-vis des règles de la communication institutionnelle ou bien encore exposer des données sensibles. Cette formation apportera des clés concrètes et adaptées au contexte spécifique de la PJJ.
Identifier les enjeux, opportunités et risques liés à l’usage des réseaux sociaux dans un cadre professionnel
Connaître le cadre réglementaire applicable aux agents publics (déontologie, devoir de réserve, RGPD, confidentialité, etc.)
Adopter des postures et pratiques professionnelles responsables sur les réseaux sociaux
Comprendre les spécificités de LinkedIn comme outil de communication et de réseau professionnel
Savoir valoriser son parcours, son expertise ou son service sans enfreindre les règles institutionnelles
Réagir face à des situations sensibles (commentaires déplacés, interpellations, mauvaise interprétation d’un post, etc.)
Enjeux et usages des réseaux sociaux dans le secteur public
Le cadre réglementaire et déontologique (réserve, neutralité, protection des données, etc.)
Intérêts et risques pour un cadre de la PJJ
Responsabilité juridique (contenus partagés, mentions, images, etc.)
LinkedIn : comprendre et maîtriser son potentiel (notamment à l'appui du guide pour un bon usage de son compte Linkedin de la DPJJ)
Créer ou optimiser un profil professionnel
Construire un réseau cohérent avec ses missions
Publier, commenter, partager : quels formats ? quelles limites ?
Bonnes pratiques de veille professionnelle et de valorisation institutionnelle
Méthode magistrale et interrogative : apports théoriques illustrés d’exemples concrets
Méthode participative : ateliers, exercices pratiques (rédaction de posts professionnels, etc.)

