En 2023, 2 100 victimes de traite ou d’exploitation des êtres humains ont été enregistrées par les services de police et de gendarmerie, soit une hausse de 6 % par rapport à 2022. Une victime sur cinq est mineure (19 %) et deux victimes sur trois sont des femmes (64 %) .
Le phénomène de traite ou l’exploitation des êtres humains désigne le processus par lequel des individus sont recrutés, transportés, transférés, hébergés ou accueillis par la menace, l’usage de la force, la fraude ou la tromperie, dans le but de les exploiter. Les formes d’exploitation les plus courantes incluent l’exploitation sexuelle, le travail forcé, l’esclavage domestique, le trafic d’organes et la mendicité forcée. Les conséquences pour les victimes sont dévastatrices, affectant leur santé physique et mentale, ainsi que leur intégration sociale et économique.
Les mineurs sont particulièrement vulnérables en raison de leur âge et de leur manque d’expérience, ils sont alors des cibles faciles pour les trafiquants, y compris lorsqu’ils sont placés. L’exploitation sexuelle et la contrainte à commettre des délits en sont les formes les plus significatives et visibles.
Définir la traite des êtres humains, son cadre légal
Repérer les facteurs de vulnérabilité des mineurs
Comprendre les méthodes utilisées par les exploitants pour manipuler et contrôler les victimes
Repérer les signes d’alerte qui permettent d’indiquer une situation de traite
Outiller les professionnels pour protéger et accompagner les victimes
Présentation du plan national de lutte contre l’exploitation et la traite
Le cadre juridique
Les circuits de protection
Les actions de prévention et d’accompagnement
Conférence
Débat, échange avec la salle
Témoignages